dimanche 14 décembre 2014

2014-12-14 - B - 3° Dimanche de l'Avent - « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas » (Jn 1, 6-8.19-28)


3ème Dimanche de l'Avent, de Gaudete
1ère lecture : « Je tressaille de joie dans le Seigneur » (Is 61, 1-2a.10-11)
Lecture du livre du prophète Isaïe
L’esprit du Seigneur Dieu est sur moi
parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction.
Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles,
guérir ceux qui ont le cœur brisé,
proclamer aux captifs leur délivrance,
aux prisonniers leur libération,
proclamer une année de bienfaits accordée par le Seigneur.
Je tressaille de joie dans le Seigneur,
mon âme exulte en mon Dieu.
Car il m’a vêtue des vêtements du salut,
il m’a couverte du manteau de la justice,
comme le jeune marié orné du diadème,
la jeune mariée que parent ses joyaux.
Comme la terre fait éclore son germe,
et le jardin, germer ses semences,
le Seigneur Dieu fera germer la justice et la louange
devant toutes les nations.
– Parole du Seigneur.
2ème lecture : « Que votre esprit, votre âme et votre corps soient gardés pour la venue du Seigneur » (1 Th 5, 16-24)
Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens
Frères,
soyez toujours dans la joie,
priez sans relâche,
rendez grâce en toute circonstance :
c’est la volonté de Dieu à votre égard
dans le Christ Jésus.
N’éteignez pas l’Esprit,
ne méprisez pas les prophéties,
mais discernez la valeur de toute chose :
ce qui est bien, gardez-le ;
éloignez-vous de toute espèce de mal.
Que le Dieu de la paix lui-même
vous sanctifie tout entiers ;
que votre esprit, votre âme et votre corps,
soient tout entiers gardés sans reproche
pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ.
Il est fidèle, Celui qui vous appelle :
tout cela, il le fera.
– Parole du Seigneur.
Evangile : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas » (Jn 1, 6-8.19-28)
Acclamation :
Alléluia. Alléluia. L’Esprit du Seigneur est sur moi : il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Alléluia.
(cf. Is 61, 1)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Il y eut un homme envoyé par Dieu ;
son nom était Jean.
Il est venu comme témoin,
pour rendre témoignage à la Lumière,
afin que tous croient par lui.
Cet homme n’était pas la Lumière,
mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.
Voici le témoignage de Jean,
quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem
des prêtres et des lévites
pour lui demander :
« Qui es-tu ? »
Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement :
« Je ne suis pas le Christ. »
Ils lui demandèrent :
« Alors qu’en est-il ?
Es-tu le prophète Élie ? »
Il répondit :
« Je ne le suis pas.
– Es-tu le Prophète annoncé ? »
Il répondit :
« Non. »
Alors ils lui dirent :
« Qui es-tu ?
Il faut que nous donnions une réponse
à ceux qui nous ont envoyés.
Que dis-tu sur toi-même ? »
Il répondit :
« Je suis la voix de celui qui crie dans le désert :
Redressez le chemin du Seigneur,
comme a dit le prophète Isaïe. »
Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.
Ils lui posèrent encore cette question :
« Pourquoi donc baptises-tu,
si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? »
Jean leur répondit :
« Moi, je baptise dans l’eau.
Mais au milieu de vous
se tient celui que vous ne connaissez pas ;
c’est lui qui vient derrière moi,
et je ne suis pas digne
de délier la courroie de sa sandale. »
Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain,
à l’endroit où Jean baptisait.
– Acclamons la Parole de Dieu.





3ème dimanche de l’Avent…
« Déjà ??? » et oui, le temps passe vite…

Nous sommes le 14 ! Dans 10 jours tous piles ce sera Noël.
Si nous voulons réellement être prêts à la venue du Seigneur, il est temps !

Nous avons tous – moi le premier – fait le nécessaire pour que les cadeaux que nous nous offrirons ce soir-là soient le plus possible à la hauteur de ce que notre entourage attend.

Nous avons fait les magasins, surfé sur Internet pour trouver LE cadeau… Mises bout à bout les minutes sont devenues des heures, des heures consacrées à préparer le côté festif de Noël.

Petites questions qui concernent chacun d’entre nous :

Avons-nous ne fut ce que passé la moitié de ce temps à nous préparer à celui dont nous allons réellement fêter l’anniversaire ?

Avons-nous pris un peu de temps, depuis le début de cet Avent pour lire la Parole de Dieu autant que nous feuilletons les magazines de jouets et de cadeaux ?

N’avons-nous pas – même inconsciemment – oublié le visage de l’enfant Jésus pour le remplacer par celui du Père Noël ?

Nous avons sans doute confectionné un beau sapin pour nos enfants, petits-enfants ou simplement pour nous-mêmes, mais combien sommes-nous encore à avoir confectionné avec autant d’attention la crèche, symbole par excellence de cette grande fête pour les chrétiens du monde entier ?

Ce sont les questions – je vous l’avoue – que je me suis posé à moi aussi au début de cette semaine en commençant à préparer cette homélie…

La réponse appartient à chacune et chacun d’entre nous.

Mais rassurez-vous, il n’est pas trop tard.
Dieu est patient… heureusement pour nous !

L’Avent est une période de préparation… Une période où il nous est donné, encore et encore, de prendre conscience de l’appel que nous lance le Christ, un appel pressant à nous mettre à sa suite, à nous faire ses disciples dans un monde qui en a tant besoin.

Pour les uns, cette prise de conscience est déjà faite depuis longtemps et l’Avent est alors vécu sereinement.

Peu importe si les autres « percutent » plus tardivement ; l’important c’est de percuter !

Notre monde va vite, très vite, parfois trop vite…

Notre société de consommation et du chacun pour soi emplie nos yeux mais surtout nos cœurs et nos esprits de cadeaux matériels plus somptueux les uns que les autres, mais qui visent à nous faire oublier ceux pour qui Noël n’est pas une fête, celles et ceux qui vivent LA pauvreté, pauvreté du portemonnaie mais également pauvreté du cœur, celles et ceux pour qui pourtant, Dieu a envoyé son Fils Unique.

En les oubliant eux, c’est Dieu lui-même que nous oublions.

Même si nous nous disons chrétiens, en fêtant Noël dans nos familles, avec nos amis en ne faisant rien pour celles et ceux vers qui le Christ nous envoie, nous contribuons nous aussi à ce que notre monde oublie Dieu.

Mais heureusement, aux yeux de Dieu, il n’est jamais trop tard pour nous mettre en route.

Et du coup, peut-être vous demandez-vous ce que vous pouvez faire, comment il est possible de se mettre en route ?

La réponse est assez simple : S’en remettre à Dieu !

Une fois encore je vais revenir sur le triplet gagnant : Parole – Prière – Sacrements.

Ce sont les trois moments importants dans lesquels nous retrouvons Dieu et dans lesquels nous pouvons découvrir le chemin de bonheur qu’il a préparé pour chacun d’entre nous.

« Chemin de bonheur »… Voilà l’idée qui est justement en filigrane des textes de ce dimanche.

Un chrétien n’est pas quelqu’un de triste.

Ce n’est pas quelqu’un qui, par crainte d’une punition divine, se met contre son gré à aider son prochain… Non… Ce n’est pas du tout cela.

Un chrétien c’est quelqu’un qui a un jour accepté, de son propre gré, de faire un pas vers Dieu…
Un chrétien c’est quelqu’un qui découvre alors le chemin du vrai bonheur…

Dieu répond toujours à un premier pas…

C’est alors dans Sa Parole, dans la prière et dans les sacrements qu’on peut renforcer cette relation qui est née d’un seul pas…

Dieu ne demande jamais rien d’impossible… ça c’est son rayon.

Mais c’est encore dans Sa Parole, dans la prière et dans les sacrements qu’il aidera chacun d’entre nous à discerner le chemin qu’il a préparé pour chacun d’entre nous, un chemin sur lequel il nous attend pour aller porter Sa bonne parole à toutes celles et ceux qu’Il mettra sur notre route.

Certains deviendront alors des membres actifs dans une association…
D’autres seront prédicateurs… d’autres encore organiseront des temps de prière, d’adoration, de chapelet…
Certains prendront leur bâton de pèlerin et partiront soutenir les gens à l’autre bout du monde
D’autres aussi choisiront de devenir prêtres ou religieuses…
C’est chacun à sa mesure…

Les chemins sont multiples et chacun de nous trouvera le sien, un chemin sur lequel – quoiqu’il puisse lui arriver – chacun d’entre nous ressentira la présence de Dieu, une présence qui est source du réel bonheur dans le cœur de tout homme.

Il en a toujours été ainsi…
Isaïe, le prophète de la première lecture
Saint Paul, le converti de la seconde lecture
Et même Jean-Baptiste qui a annoncé la venue de Jésus à ses contemporains.

Chacun d’entre eux – et bien d’autres encore – quoi qu’ils aient pu vivre, se sont senti emplis de Dieu et ont su, à leur mesure, à leur place, remplir avec bonheur la mission que Dieu leur avait confiée.


3ème Dimanche de l’Avent…
Une promesse de bonheur pour chacune et chacun d’entre nous… si vraiment nous le voulons !


Amen

dimanche 7 décembre 2014

2014-12-07 - B - 2ème Dimanche de l'Avent - Ce que nous attendons, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle » (2 P 3, 8-14)


2ème Dimanche de l'Avent
1ère lecture : « Préparez le chemin du Seigneur » (Is 40, 1-5.9-11)
Lecture du livre du prophète Isaïe
Consolez, consolez mon peuple,
– dit votre Dieu –
parlez au cœur de Jérusalem.
Proclamez que son service est accompli,
que son crime est expié,
qu’elle a reçu de la main du Seigneur
le double pour toutes ses fautes.
Une voix proclame :
« Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ;
tracez droit, dans les terres arides,
une route pour notre Dieu.
Que tout ravin soit comblé,
toute montagne et toute colline abaissées !
que les escarpements se changent en plaine,
et les sommets, en large vallée !
Alors se révélera la gloire du Seigneur,
et tout être de chair verra
que la bouche du Seigneur a parlé. »
Monte sur une haute montagne,
toi qui portes la bonne nouvelle à Sion.
Élève la voix avec force,
toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem.
Élève la voix, ne crains pas.
Dis aux villes de Juda :
« Voici votre Dieu ! »
Voici le Seigneur Dieu !
Il vient avec puissance ;
son bras lui soumet tout.
Voici le fruit de son travail avec lui,
et devant lui, son ouvrage.
Comme un berger, il fait paître son troupeau :
son bras rassemble les agneaux,
il les porte sur son cœur,
il mène les brebis qui allaitent.
– Parole du Seigneur.
2ème lecture : « Ce que nous attendons, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle » (2 P 3, 8-14)
Lecture de la deuxième lettre de saint Pierre apôtre
Bien-aimés,
il est une chose qui ne doit pas vous échapper :
pour le Seigneur,
un seul jour est comme mille ans,
et mille ans sont comme un seul jour.
Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse,
alors que certains prétendent qu’il a du retard.
Au contraire, il prend patience envers vous,
car il ne veut pas en laisser quelques-uns se perdre,
mais il veut que tous parviennent à la conversion.
Cependant le jour du Seigneur viendra, comme un voleur.
Alors les cieux disparaîtront avec fracas,
les éléments embrasés seront dissous,
la terre, avec tout ce qu’on a fait ici-bas, ne pourra y échapper.
Ainsi, puisque tout cela est en voie de dissolution,
vous voyez quels hommes vous devez être,
en vivant dans la sainteté et la piété,
vous qui attendez,
vous qui hâtez l’avènement du jour de Dieu,
ce jour où les cieux enflammés seront dissous,
où les éléments embrasés seront en fusion.
Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur,
c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle
où résidera la justice.
C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant cela,
faites tout pour qu’on vous trouve sans tache ni défaut,
dans la paix.
– Parole du Seigneur.
Evangile : « Rendez droits les sentiers du Seigneur » (Mc 1, 1-8)
Acclamation :
Alléluia. Alléluia. Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers : tout être vivant verra le salut de Dieu. Alléluia.
(cf. Lc 3, 4.6)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Commencement de l’Évangile de Jésus,
Christ, Fils de Dieu.
Il est écrit dans Isaïe, le prophète :
Voici que j’envoie mon messager en avant de toi,
pour ouvrir ton chemin.
Voix de celui qui crie dans le désert :
Préparez le chemin du Seigneur,
rendez droits ses sentiers.
Alors Jean, celui qui baptisait,
parut dans le désert.
Il proclamait un baptême de conversion
pour le pardon des péchés.
Toute la Judée, tous les habitants de Jérusalem
se rendaient auprès de lui,
et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain,
en reconnaissant publiquement leurs péchés.
Jean était vêtu de poil de chameau,
avec une ceinture de cuir autour des reins ;
il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.
Il proclamait :
« Voici venir derrière moi
celui qui est plus fort que moi ;
je ne suis pas digne de m’abaisser
pour défaire la courroie de ses sandales.
Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ;
lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. »
– Acclamons la Parole de Dieu.





Second dimanche de l’Avent… Déjà…

Dans quelques jours maintenant, nous allons fêter l’Enfant Jésus ; Dieu qui se fait homme parmi les hommes.

Mais quelle importance cette période de l’Avent a-t-elle encore dans la vie de nos contemporains ? Quelle importance cette période de l’Avent a-t-elle encore même dans nos vies de chrétiens ?

Ces 4 semaines nous sont offertes après le temps ordinaire pour faire le point de ce que nous avons dans le cœur, de la façon dont nous allons accueillir ce renouveau qui nous est proposé…

Alors oui, nous voyons encore fleurir par ci par là des calendriers de l’avent…
Mais j’ai remarqué une chose cette année…
Alors que par le passé ces calendriers portaient au moins une référence à la crèche ou au Noël Chrétien cette année tout ce que j’ai pu voir sur ces calendriers ce sont des Pères Noël.

Je ne suis pas naïf, ça fait des années que j’ai bien compris que l’Avent n’était que les prémices commerciales d’une fête qui rappelle de moins en moins les valeurs chrétiennes.

Aujourd’hui même les chrétiens souvent attendent plus leurs cadeaux que l’Enfant Jésus.

Mais alors ? L’Avent n’est-il plus rien d’autre que cela ?

Et bien NON !

L’Avent c’est l’attente, une attente dont il nous faut retrouver le bonheur… une attente que nous devons mettre à profit pour nous poser les bonnes questions et remettre Jésus au centre de la fête !

Alors... D’aucuns me rétorquerons sans doute que ça fait 21 siècles que les hommes attendent et qu’à force d’attendre ils ont tout naturellement fini par s’éloigner de Dieu… C’est trop long !

Et bien heureusement que c’est long !

Cette longueur est aussi une des preuves de l’amour de Dieu…
Pour lui – c’est la seconde lecture qui nous le rappelle – le temps n’a pas la même dimension.

Il attend et il attend encore certains que cette attente peut permettre à plus d’un pécheur de se convertir.

« Ah bien on voit ce que ça donne… A force d’attendre, notre monde est de plus en plus violent… de plus en plus indifférent… »

Et bien OK, imaginons que Dieu revienne demain…
Pas le soir du 24 décembre sous la forme d’un petit enfant, mais demain, sous la forme du tout puissant que nous révèlent les textes…

Imaginons qu’il revienne et que ce soit – enfin – le jugement dernier…
Les bons d’un côté et les méchants de l’autre.

Serions-nous certains d’être dans les bons ?
Serions-nous certains que tout ce que nous avons réalisé ici-bas est toujours en accord avec la foi que nous proclamons ?

Avons-nous toujours cherché à discerner la présence de Dieu dans celles et ceux qu’Il met pourtant sur notre route quotidienne ?

Ne nous sommes-nous pas souvent détournés de lui pour n’en faire qu’à notre tête et privilégier nos conforts plutôt que de faire en sorte que d’autres en aient un minimum ?

Est-ce que si Dieu revenait vraiment demain… est-ce que si réellement le jugement dernier était pour demain, nous n’aimerions pas avoir un peu de rab pour nous donner une fois encore la chance de nous corriger, de nous retrouver face à nous-mêmes et d’avoir une dernière fois l’occasion de changer de vie en vue du jugement ?

Et bien voilà tout ce que nous disent les textes de ce dimanche, mais également en substance ce que nous disent tous les textes de l’Avent…

Nous devons regarder nos vies telles qu’elles sont avec nos forces et nos faiblesses et faire tout ce que nous pouvons pour corriger ces dernières comme si Dieu revenait demain.

Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit…
On ne doit pas faire de notre mieux comme des enfants qui auraient peur d’être punis s’ils n’ont pas obtenu la moyenne…

Notre contribution à l’avènement du royaume de Dieu n’a rien à voir avec un devoir de Mathématiques ou de Français.

Dieu ne met pas de points.
Une fois de plus Il n’est pas un apothicaire qui compte les bons et les mauvais points.

Ce qu’il nous propose c’est de le découvrir et de découvrir son amour.

Peut-être qu’au début nous nous mettrons à son service en ayant un sentiment d’obligation, de respect des règles, peut-être également aussi un peu par peur des mauvais points qui de toute façon n’existent pas…

Mais très vite nous découvrirons que se mettre au service du Seigneur, se mettre au service des autres, se mettre au service de l’Amour de Dieu, ça rend heureux !

Nous découvrirons combien cet Amour est grand quand nous nous en laisserons imprégner et qu’à notre tour nous chercherons à le donner aux autres sans limite.

Voilà tout le défi de l’Avent et sans doute aussi le défi de Noël : Donner pour découvrir… Donner pour comprendre enfin que nous n’avons rien à gagner à prendre sans cesse, à amasser comme beaucoup d’entre nous cherchent à faire.

Nous comprendrons alors que ce petit enfant qui va bientôt venir nous a Lui aussi donné l’Amour de Dieu en se donnant… en se donnant pour que les hommes découvrent eux aussi l’Amour de Dieu…

Beaucoup de cadeaux de Noël sont éphémères …
Mais celui-là, c’est un cadeau qui dure et qui rend réellement heureux chaque jour de notre vie.


Amen